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De sœur Geneviève à Mme Guérin. Début septembre 1897.

 

Ma chère petite Tante

Voici ce que ma petite malade me dit à l'instant: «J'aurais bien envie de quelque chose, mais il n'y a que ma Tante ou Léonie qui pourraient me le donner; puisque je mange mainte­nant, je voudrais bien un petit gâteau au chocolat, c'est mou dedans. » Alors je lui cite une bouchée au chocolat, « Oh ! non c'est bien meilleur, c'est long, étroit, je crois que c'est ce qu'on nommait une (sic) éclair. » Seulement j'ai bien vu qu'elle croyait que c'était du chocolat qui était au milieu. En tout cas si elle en avait beaucoup en dessus ça ferait la même chose. « Mais un seul », dit-elle.

Merci, merci.

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